Pour vivre bien, aujourd’hui et demain, nous prenons 3 engagements majeurs :

  • Faire vivre nos libertés et garantir nos droits : L’écologie tient compte des réalités sociales, climatiques et environnementales afin d’adapter notre société à ces réalités. Elle prend soin car elle sécurise nos besoins vitaux.
  • Prendre soin de nos vies : Aider à construire des citoyens, à la fois libres de leurs choix et armés pour penser l’avenir est une des plus importantes missions publiques.La Région, à travers ses compétences, peut apporter les ingrédients essentiels pour se sentir formé et préparé aux transformations.
  • Agir ensemble et solidairement : C’est quand on est en lien que les plus grandes réussites se font jour. C’est quand les citoyen.ne.s, les chef.fe.s d’entreprise, les salarié.e.s, les syndicalistes, les mères et pères, les jeunes adultes fabriquent ensemble que le possible devient réel, dans chacun des territoires.

La jeunesse est notre priorité. Chaque mesure qui profite aux jeunes est marquée d’un :

De même, nous appliquons 20 mesures issues de la Convention Citoyenne pour le Climat, marquées d’un :

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Prendre soin de notre santé

Répondre aux urgences sanitaires par le déploiement d’une réelle stratégie de prévention ainsi que par l’accès égalitaire aux soins : faire de notre région un exemple en matière de prévention-santé et de santé environnementale. Faciliter l’accès aux soins en luttant contre la désertification médicale et en renforçant l’accompagnement des parcours de santé. Intervenir au sein de l’ARS afin de donner les moyens humains et financiers aux hôpitaux publics d’assurer des soins et des prises en charge de qualité (lutte contre la fermeture de lits et de services).


Conforter le déploiement de centres de santé régionaux et de maisons de santé pluridisciplinaires dans les territoires où l’offre de santé est insuffisante.

Accompagner l’université de médecine pour former 450 médecins supplémentaires durant le mandat afin de répondre aux besoins de nos territoires. Nous recruterons 200 médecins supplémentaires salariés généralistes mais aussi spécialistes (ophtalmologistes, dentistes, dermatologues…) dans les zones carencées.

Consacrer un budget de 1,5 Millions €/an à la prévention-santé et à la santé environnementale pour réaliser des études épidémiologiques d’impacts sur la santé, pour améliorer les alertes pollution, pour mettre en oeuvre le plan d’actions contre les perturbateurs endocriniens, pour sensibiliser et informer les habitants…

Avec l’ARS et l’Education Nationale, mettre en place un service permettant une consultation médico-psycho-sociale systématique pour chaque lycéen.ne. L’objectif est d’implanter des équipes pluri-professionnelles au plus près des jeunes de 14 à 20 ans dans le but de repérer le plus tôt possible les difficultés médicales, psychologiques et/ou sociales, s’il y en a, et de permettre un accompagnement le plus adapté à chaque situation.

En lien avec l’Etat, développer l’accès à la santé pour tou.te.s les étudiant.e.s. Accompagner les centres de santé universitaires et/ou la création de centres de santé pluridisciplinaires à proximité des facultés.


Prendre soin de notre agriculture et de notre alimentation

Les paysan.ne.s représentent une grande part de l’avenir de notre région. Aidons-les à produire de la qualité afin de manger mieux et de ne plus polluer l’eau et les sols. Engageons-nous avec le scénario Afterres 2050 pour accompagner les nouvelles filières agricoles, pour soutenir le développement de l’agroécologie et pour organiser les circuits courts.


Développer l’agriculture biologique.Faire des CAP Filières (Contrats d’Appui aux Projets) des outils de la transition agro-écologique, créer un CAP Bio pour aider l’agroécologie et les conversions bio (notamment grandes cultures) et promouvoir le label français Bio Équitable. Bonifier largement les aides à l’installation (DJA) pour la bio et particulièrement pour les formes coopératives. Prévoir les crédits suffisants pour pérenniser à la fois les aides à la conversion et les aides au maintien en agriculture biologique, tout en revendiquant que cette compétence demeure régionale dans la nouvelle mouture de la PAC.

Aider à la structuration de la filière des protéagineux afin d’augmenter l’autonomie alimentaire du cheptel animal et d’assumer 100% d’autonomie pour l’alimentation humaine en protéines végétales. Soutenir les éleveurs.euses qui travaillent sur les prairies permanentes.

Apporter un cofinancement aux régies agricoles initiées par les collectivités locales.

Expérimenter des formes de sécurité sociale alimentaire pour apporter une réponse d’urgence aux 10 000 jeunes en précarité alimentaire de notre région. Soutenir des dynamiques collaboratives (universités / Missions locales / AMAP / Magasins bio, …) pour une alimentation de qualité et locale

Couvrir l’ensemble du territoire régional avec des Projets Alimentaires de Territoire (PAT) au cours des deux premières années du mandat. Conforter leur modèle et leur animation régionale et créer un pôle régional d’animation et d’ingénierie des PAT.

Encourager l’émergence de légumeries et d’outils de transformation (CAP Transformation). Le maintien des abattoirs et la création d’abattoirs mobiles seront encouragés pour relocaliser les échanges et ramener la valeur ajoutée au plus près de la production et des territoires.

Développer l’alimentation bio à la cantine en créant un « guide d’achat » pour les acheteurs publics. Valoriser les produits issus de circuits courts, locaux et à faible coût environnemental. Cofinancer le label Territoire Bio Engagé visant 20% de bio et 7% de la surface des terres agricoles.

Ouvrir l’accès au métier d’agriculteur. trice, amplifier le soutien régional aux espaces tests et aux initiatives innovantes d’installation, notamment des jeunes, renforcer les dispositifs d’aide à la transmission des petites fermes pour éviter la disparition de fermes au moment des départs en retraite.

Financer un outil dédié au foncier agricole et renforcer le schéma régional d’aménagement (zéro artificialisation nette, Région à biodiversité positive…). Soutenir Terres de Lien (achat de terres agricoles pour les retirer de la spéculation et les louer à des agriculteurs.trices. Nouer un partenariat exigeant avec la Safer pour mieux garantir l’accès aux terres pour des installations paysannes. Accompagner l’acquisition de fermes…


Prendre soin de notre avenir en relocalisant l’énergie

Accélérer la transition énergétique en soutenant les économies d’énergie, en engageant des stratégies de sobriété, en promouvant la « justice énergétique » (juste accès aux consommations), en soutenant l’efficacité énergétique et en accompagnant plus fortement le recours aux énergies renouvelables. Suivre les orientations du scénario Négawatt régionalisé permettant la sortie progressive du nucléaire pour 2050.


Développer sur tous les bassins de vie, des « Projets Énergétiques et Climatiques de Territoire » afin d’atteindre les objectifs de sobriété, d’efficacité énergétique et de production d’énergies renouvelables (100% d’énergie renouvelable en 2050). Accompagner et financer 200 projets citoyens par la création d’une coopérative régionale de développement des EnR.

Faciliter l’accès à la rénovation pour les habitant.e.s en consolidant le service public régional de l’efficacité énergétique de l’habitat (guichet unique). Accélérer le rythme de la rénovation énergétique des bâtiments pour atteindre 30 000 logements par an (ingénierie technique et financière, prêts et aides, formation …).

Aider à la structuration des filières des matériaux biosourcés (bois, terre, paille, lin, chanvre…) pour massifier leur usage (production, approvisionnement et distribution).

Travailler avec les fédérations professionnelles du bâtiment, la chambre des métiers et les acteurs du secteur pour valoriser les métiers de la construction et de la rénovation et pour renforcer la formation de professionnel.le.s.


Prendre soin de la biodiversité et des écosystèmes

Défendre notre patrimoine naturel, prendre soin du monde animal et du vivant en général, renouer des liens de solidarité avec la nature et connaître les services qu’elle nous rend. Assurer pour toutes et tous le droit d’accès à la nature. Accentuer l’ensauvagement d’espaces pour reconstruire certains écosystèmes.


Protéger les espaces naturels, les espaces agricoles périurbains et les forêts périurbaines. Soutenir la création de ceintures maraîchères autour des pôles urbains. Pour lutter contre les îlots de chaleur, soutenir les communes et intercommunalités mettant en oeuvre une politique de végétalisation économe en eau, des rues et des places. Améliorer les continuités écologiques (trames bleues, vertes, noires et brunes).

Consacrer 10,5 millions d’euros supplémentaires à la renaturation (arbres, haies, inventaires de la biodiversité, lutte contre l’engrillagement…) de notre région. Soutien de la filière pépiniériste (essences adaptées aux changements climatiques, productions locales et sans intrant chimique…), d’équipes de planteurs. euses, d’initiatives associatives.

Créer une délégation à la condition animale. Mise en place de conditionnalités au sein des marchés publics de la Région, soutien des refuges (animaux blessés, abandonnés…) et dispensaires gratuits, soutien de laboratoires exemplaires…

Soutenir des initiatives en faveur de la biodiversité telles que le « Parlement de Loire », le développement de jardins, des plantations, des inventaires de la biodiversité, la lutte contre l’engrillagement, etc…

Accompagner la création du Parc Naturel Régional (PNR) Sud-Berry et porter celle d’un PNR Sologne, conforter les parcs (Brenne, Loire-Anjou-Touraine et Perche) et réserves, soutenir les outils d’identification et de protection de la faune et de la flore.

Pour protéger l’eau potable, mettre en place un plan régional d’aide à la conversion en agriculture biologique dans les zones de captage d’eau.

Généraliser les contrats de rivière à toute la région en doublant le budget alloué au programme précédent : renaturation des cours d’eau, restauration des zones humides, suppression ou transformation des retenues actuelles…

Soutenir l’éducation à l’environnement pour toutes et tous : renforcement des conventions vertes, encourager les partenariats avec l’Éducation nationale… Chaque enfant de la région bénéficiera d’une éducation à la nature et à l’environnement.

Réaménager des espaces de promenades aux bords des rivières et zones humides, des zones de baignades surveillées… dans le respect des espaces naturels (protection des sites, éducation à l’environnement).


Sécuriser les activités économiques et les emplois

Accompagner la transformation écologique de nos activités économiques, leur relocalisation et leur résilience. Encourager les bonnes pratiques des entreprises par l’incitation et les conditionnalités écologiques et sociales.


Créer des contrats de conversion écologique à l’échelle des filières industrielles. Un outil de transformation, d’adaptation et d’anticipation pour engager un travail avec les filières fragilisées, de diagnostic, de conseil en ingénierie stratégique, de préservation des savoir-faire, d’orientation de la formation continue, d’innovation et de recherche et développement.

Soutenir les « territoires fabricants » pour relocaliser l’économie en créant des manufactures partagées pour les artisan.e.s, les technologies low tech, les pratiques numériques innovantes (Fablab)…

Accompagner l’évolution écologique et sociale des entreprises par la mise en place de conditionnalités des aides économiques sur la base de critères sociaux, d’égalité et d’écologie (exigence d’égalité salariale femmes-hommes, application stricte du code du travail, pas de recours au travail détaché, démocratie interne…).

Faire de l’économie circulaire une priorité des politiques économiques, d’innovation et de recherche. Développer l’innovation basée sur l’éco-conception, l’achat responsable, le réemploi, le recyclage, la mutualisation des outils, l’économie de la fonctionnalité… Renforcer le rôle de l’Économie Sociale et Solidaire pour innover et expérimenter dans ces domaines.

Massifier les pratiques d’écologie industrielle et territoriale (EIT) : coopération des entreprises autour de leurs flux matières, énergie, services.

Avec Dev’up, mobiliser et mettre en réseau les 400 développeurs.euses économiques des collectivités et associations de notre région pour les former aux transformations écologiques et sociales.

Priorité au commerce de proximité. Dans les centres-villes, les centres-bourgs et les quartiers, renforcer l’accompagnement des commerçant.e.s (groupements d’achats, gestion collective d’emplois saisonniers, animations autour des savoir-faire artisanaux et de la gastronomie, monnaies locales complémentaires et citoyennes …).

Expérimenter un Revenu de Transition Écologique et Solidaire par la création d’une Coopérative Régionale en partenariat avec des entreprises et associations de l’Économie Sociale et Solidaire comme Territoires Zéro Chômeur de Longue Durée et les structures d’Insertion par l’Activité Economique.

Accompagner les initiatives d’entrepreneurs locaux basées sur l’éthique, l’écologie, le maintien de l’emploi local comme “Artisan socialement responsable”.

Favoriser le développement des emballages biosourcés compostables et plus largement l’écoconception.

Accompagner la mise en place de plateformes de compostage des biodéchets, accompagner les initiatives de collecte de biodéchets et soutenir les alternatives à l’enfouissement avec des filières de recyclage et de réutilisation dans la région.



Promouvoir les droits culturels

Les droits culturels sont le trait d’union entre la liberté de création artistique et les droits des personnes à participer à la vie culturelle. Nous rénoverons la Conférence Permanente de la Culture pour qu’elle soit pleinement un outil de démocratie permanente. Donnons toute sa place à la création, à l’éducation artistique et culturelle, au débat démocratique, aux solidarités, à l’expression de la diversité et à l’engagement partagé pour l’égalité. Aidons les artistes.


Co-construire dès le début du mandat un plan de relance et de sécurisation de la culture, sur trois ans. Il s’appuiera sur le renforcement de la commande publique, le soutien aux réseaux, la mise en place de conventionnements pluriannuels, l’aide à la restructuration comme les coopératives d’activité et d’emploi, l’accompagnement particulier des “petites structures”… Il devra bénéficier directement à l’emploi culturel.

Renforcer le budget culture (+10%) pour un second souffle de ces activités essentielles. Soutien aux lieux intermédiaires culturels, refonte et réévaluation des dispositifs existants, mise en place d’une enveloppe participative portée par la nouvelle Conférence Permanente de la Culture pour des projets coopératifs…

Faire des PACT (projets d’aménagement culturel des territoires) de véritables outils de mise en oeuvre des droits culturels : solidarité entre producteurs de culture et « consomm’acteurs », démocratie culturelle, facilitation de l’accès, soutien à l’éducation et à la participation à la culture, au maillage régional de lieux de culture… Travailler sur des PACT itinérants pour couvrir les zones blanches et réaffirmer les missions d’accompagnement portées anciennement par l’agence Culture O Centre.

Encourager la participation des citoyen. ne.s à la fabrication de la culture, via le développement des Associations pour le Maintien des Alternatives en matière de Culture et de Création Artistique (AMACCA) sur le modèle des AMAP dans le domaine alimentaire.

Soutenir l’égalité femmes/hommes dans la culture. Mise en place des éga-conditionnalités, donner toute sa place au matrimoine dans toutes les actions entreprises, encourager la sensibilisation des acteurs et des publics.

Appliquer le « 1% culturel» sur les constructions neuves ou travaux dès que la Région finance pour plus d’1 million d’euros. Ces budgets seront consacrés à la production d’oeuvres artistiques au sens large (art plastique, art vivant…).


Libérer nos déplacements pour que ceux-ci ne soient plus une contrainte

Faire évoluer les mobilités en encourageant l’utilisation des moyens de transport les moins polluants, en organisant l’intermodalité et en renforçant l’attractivité des modes collectifs et des modes doux. Soutenir et accompagner les habitant.e.s urbain.e.s et ruraux-ales dans cette évolution en valorisant les changements de pratiques.


Soutenir le service public du rail à travers le maintien des lignes de desserte fine des territoires et le développement de l’offre ferroviaire (guichets et gares, engagement de nouvelles lignes de train d’intérêt local, dessertes interrégionales, Trains à Haut Niveau de Service). Accentuer l’accompagnement du fret ferroviaire.

Créer un “Pass Région”, compte unique mobilité valable dans toute la région (trains et cars Rémi, transports urbains, vélos en libre-service) pour favoriser l’intermodalité et faciliter les mobilités rurales.

Relancer les comités de lignes et les transformer en comité de mobilité locale pour une véritable concertation sur l’organisation des mobilités avec les usagers, les associations, les organisations syndicales, afin d’augmenter le niveau qualitatif de service et de confort des trains et des cars, sans oublier les mobilités rurales et l’intermodalité.

Construire avec les collectivités des réponses complémentaires et adaptées aux territoires pour soutenir les mobilités rurales : covoiturage, services de déplacement ruraux, projets solidaires, dernier kilomètre…

Inciter à utiliser des moyens de transports doux ou partagés, favoriser les plans de déplacement pour les entreprises et les administrations (covoiturage, ramassage des salarié.e.s en bus, vélo…) dans le cadre des plans de mobilité.

Instaurer une tarification sociale et simplifiée des abonnements annuels et mensuels au réseau de transport Rémi, pouvant aller jusqu’à la gratuité : gratuité pour les personnes dont les revenus mensuels sont inférieurs à 1 000 €

Explorer et soutenir des projets de Services Express Métropolitains (« RER ») autour des étoiles ferroviaires de Tours et d’Orléans.

Passer à une nouvelle étape dans le développement du vélo. Structurer une filière régionale autour du vélo pour en développer les pratiques (tourisme, vélo du quotidien…). Regrouper les opérateurs de la filière du cycle (industriel, distribution, réparateurs, numérique…), développer le schéma régional cyclable, des pistes sécurisées, des garages, des solutions de réparation, l’intermodalité avec les trains et cars… Soutenir les démarches collaboratives en lien avec des ateliers vélo participatifs et solidaires.


Se former tout au long de la vie

Amortir les crises par la mobilisation de la formation. Adapter l’offre aux enjeux de la transformation écologique des métiers. Sécuriser les parcours individuels, redonner du sens par la formation.


En concertation avec les acteurs publics et notamment en s’appuyant sur le Plan d’Investissement dans les Compétences (PIC) lancé par l’Etat, accompagner et renforcer localement les fonds dédiés à la reconversion des salarié.e.s des secteurs impactés par la crise et/ou des secteurs incompatibles avec la lutte contre le dérèglement climatique. Articuler notamment la mobilisation de ces fonds avec les contrats de conversion écologique.

Développer les formations avec emplois à la clé : prioriser les opérations DEFI (Développement de l’emploi par des formations inclusives) vers les métiers de la transformation écologique.

Accroître le nombre d’infirmier.e.s, d’aides-soignant.e.s, d’orthophonistes, de kinésithérapeutes, d’éducateurs, de conseiller.e.s en éducation sociale et familiale en mettant en place dès la première année du mandat un plan d’investissement régional pour les formations sanitaires et sociales.


Faire progresser l’égalité et défendre l’accès aux droits

Prendre en compte les enjeux d’égalité, d’équité et de respect au sein de toutes les politiques publiques.


Faire de la justice sociale et de la lutte contre toutes les discriminations (genre, handicap…) un marqueur de chacune des politiques publiques. Prendre en compte ces enjeux en identifiant des indicateurs « Égalité » et les impacts sociaux possibles et en prévoyant si nécessaire les mesures de compensation et d’adaptation

Faire jouer la solidarité de notre collectivité vis-à-vis des SDF et des réfugié.e.s et mobiliser nos différentes compétences pour un accueil digne.

Faire de l’égalité une ambition permanente en révisant le plan régional pour l’égalité et en confortant le réseau régional des acteurs de l’égalité. Intégration systématique des enjeux d’égalité dans l’ensemble des politiques régionales et des cadres d’intervention (appels d’offres, appels à projets, subventions, événements, démarches RSE…).

Mieux informer et mieux orienter les jeunes dans tous les territoires afin d’améliorer leur accès aux droits. Mise en place d’un “label Accueil Jeunes” dans les réseaux des Missions Locales, de l’Information Jeunesse et de l’Education Populaire

Engager une politique exemplaire en direction des agents territoriaux, en concertation avec les syndicats (déprécarisation et titularisation, respect du temps de travail…), étudier la réduction du temps de travail. Travailler pour obtenir les labels “Diversité” et “Egalité professionnelle”.

Encourager la création d’entreprises et d’activités par les personnes en situation de handicap (en lien avec les acteurs publics et associatifs du handicap) et soutenir les structures d’insertion et de travail en milieu protégé.


Garantir le droit au sport pour tou.te.s

Le sport est essentiel dans nos liens à la nature, dans nos liens aux autres, pour notre santé. Défendons la démocratisation des sports, le plaisir et les bienfaits des activités sportives et l’accès pour toutes et tous.


Soutenir l’aménagement sportif du territoire en favorisant les réhabilitations de l’existant. Identification des zones blanches, déploiement de plateaux sportifs itinérants, soutien du plan piscines de proximité…

Encourager le sport santé (sentiers randonnées, footing, parcours santé…), notamment la valorisation (signalétiques, bornages, animations saisonnières…).

Assurer le redémarrage des activités sportives après la Covid et aider les acteurs du monde sportif. Définition avec la Conférence Régionale du Sport et les ligues régionales d’un plan d’accompagnement du sport. Poursuite des CAP Asso, soutien aux manifestations sportives associatives, aides individuelles aux sportifs de haut niveau, notamment envers les jeunes et les personnes en situation de handicap sur les licences, plan régional de communication…



Parier sur un tourisme Nature et Culture

Capable de traverser les crises et de rebondir en préservant l’activité de tous les acteurs, notamment les petits. En ouvrant davantage notre région à ses habitant.e.s et en développant l’animation de nos patrimoines/matrimoines d’intérêt local.


Renforcer l’offre touristique et de loisirs « douceur, nature et culture » autour des jardins, du patrimoine/matrimoine, de l’art de vivre et des itinérances douces (vélo, randonnée, batellerie, kayak, cheval…) pour permettre à chacun.e de se ressourcer tout en prenant soin de la nature.

« Essaimons le festival des jardins de Chaumont ». Permettre aux associations et collectivités de développer sur leur territoire des événements liant projets artistiques et jardins remarquables en lien avec les habitants.

Accompagner les acteurs touristiques pour allier relance et transformation écologique sur les projets de rénovation, de restauration, d’animation et d’accueil (sites touristiques et offices). Labelliser des itinéraires « démonstrateurs de la transition écologique » (à l’instar des visites que propose la commune de Loos-en-Gohelle, soutenir le déploiement d’un tourisme de la transformation écologique dans des lieux d’exemplarité).

Soutenir les loisirs et vacances pour tou.te.s en région Centre-Val de Loire. Dispositif de soutien aux organisateurs de vacances et loisirs pour les familles en précarité. Soutenir des activités se déroulant en région Centre-Val de Loire et participer à la promotion de l’offre régionale, vacances familles, colonies…

Permettre à tou.te.s de s’approprier le patrimoine/matrimoine culturel, historique et naturel par des journées “patrimoine/matrimoine ouvertes à tou.te.s”, des animations “hors les murs” (par exemple, les jardins de Chaumont au marché aux fleurs de Tours…), des chantiers participatifs de restauration ou de fouilles, de dispositifs de médiation culturelle (expos, jeux itinérants, mallettes pédagogiques…).

Poursuivre l’aménagement des itinéraires doux structurants, notamment le Cœur de France à vélo et les boucles à vélo dans tous les territoires.


Réaffirmer le rôle de la science

pour soutenir les transformations de nos modes de vie : mobiliser davantage la recherche autour des enjeux de la transformation écologique et sociale de notre région, notamment dans les appels à projets recherche.


Accompagner la création et le fonctionnement de “tiers-lieux des transitions”. Ces lieux démonstrateurs des savoir-faire et exemplaires dans leur conception sont des espaces d’expérimentation, de vulgarisation technologique et de coopération. Ils ont vocation à accueillir aussi bien du public que des professionnel.le.s pour organiser, coordonner et développer les transformations écologiques au niveau local.

Œuvrer pour une offre d’enseignement supérieur public accessible à tous les jeunes. Déployer des actions d’orientation vers les filières universitaires régionales et faciliter la vie étudiante sur l’ensemble des sites universitaires pour une meilleure qualité des conditions globales d’apprentissage et d’enseignement. Inciter à la création et au développement d’antennes universitaires sur le territoire.


Soutenir un numérique responsable

au service des citoyen.ne.s et de la transformation écologique. Ce domaine représente à la fois un fantastique progrès et un risque environnemental et social majeur.


Déployer un fonds d’expérimentation en faveur de la sobriété numérique et de la transformation écologique. Soutien à l’innovation low tech, aux économies d’énergie… Travail avec les associations pour généraliser le recours à du matériel de seconde main et à l’économie circulaire (recyclerie informatique, reconditionnement) et leur permettre de répondre à des appels d’offres par des allotissements.

Faire du numérique un bien commun. Égal accès pour chaque habitant.e grâce à la fibre en priorité. Développement de solutions et de logiciels libres, accompagnement de lieux de réparation, de médiation et de formation aux outils numériques (Maisons des solidarités, médiathèques…) en lien avec les acteurs sociaux pour lutter contre la fracture numérique et favoriser l’accès aux savoirs.



Agir ensemble avec la démocratie permanente, une démocratie qui vit partout et tout le temps

Renouer la confiance, améliorer les politiques par le partage et l’intelligence collective, permettre à chacun.e d’exercer son rôle d’habitant.e-citoyen.ne. Nous avons besoin d’une démocratie apaisée, collaborative, transparente et efficace.

Consacrer 1% du budget régional au renforcement de la démocratie (pouvoir d’agir et pouvoir de décider), soit 15 millions d’euros pour conforter le travail avec les citoyen.ne.s et les instances de participation (CESER, COP Régionale, CRJ…).

Encourager la participation des habitant.e.s/usager.e.s/citoyen.ne.s à la coconstruction des politiques publiques : être exemplaire, améliorer le fonctionnement et la transparence des instances existantes, expérimenter des outils de co-construction : panels citoyens, Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC), droit d’interpellation citoyen auprès du Conseil Régional…

Créer une structure régionale de la démocratie permanente favorisant la coopération des collectivités pour améliorer la qualité du débat public, mutualiser les offres de participation des territoires, gérer un fonds de contre-expertise citoyenne et d’aide juridique…

Développer et permettre la culture de l’engagement et de la participation active, notamment chez les jeunes, proposer une formation à la participation au débat public.

Créer un Label « Maisons de la démocratie permanente » afin de reconnaître le rôle démocratique et social de structures associatives notamment dans les territoires ruraux.

Financer un fonds d’interpellation citoyenne et de contre-expertise. Mettre en place un service de médiation et protection citoyenne pour accompagner les collectifs.


Agir ensemble grâce à la science

et faire vivre le débat sciences/société.


Financer des projets associant chercheurs. euses, institutions, collectivités et citoyen.ne.s sur le modèle des PICRI (Partenariats Institutions- Citoyens pour la Recherche et l’Innovation). Ces projets d’intérêt sociétal associent laboratoires de recherche publique et acteurs non lucratifs de la société civile et encouragent la participation des citoyen.ne.s aux réflexions sur les enjeux de société comme la transformation écologique et sociale.

Renforcer le conseil scientifique de la COP régionale en lui attribuant des moyens pour articuler des travaux de recherche et pour animer le débat public autour des enjeux climatiques.


Agir solidairement du local au global, miser sur la coopération et la solidarité

Renforcer le dialogue territorial et la proximité de la Région avec les dynamiques locales, coopérer avec les Régions voisines et maintenir notre engagement dans la coopération et la solidarité internationales.


Encourager les coopérations entre territoires dans la région. Faire évoluer le Réseau Oxygène pour conforter les synergies entre les acteurs et actrices du développement territorial (réseau des initiatives locales, ingénierie partagée, solidarité ville-campagne)…

Mettre en place des instances de coopérations interrégionales (élu.e.s, services, acteurs des territoires « frontaliers ») avec les régions voisines, notamment sur des sujets essentiels comme l’articulation des mobilités, l’accès à la formation, l’aménagement du territoire…

Prioriser le soutien aux projets de coopération décentralisée en phase avec les ODD (Objectifs de Développement Durable de l’Agenda 2030), notamment la lutte contre le dérèglement climatique, les coopérations autour des enjeux liés aux migrations, le soutien aux luttes sociales et environnementales et la promotion des échanges interculturels.

Soutenir des coopérations européennes et internationales. Renforcer les échanges et les alliances entre territoires européens, envisager de nouveaux accords de coopération afin de permettre à notre Région de dialoguer et d’interagir avec tous les continents.

Accompagner la mobilité européenne et internationale des jeunes, (service volontaire européen, service civique international, chantiers de jeunes, mobilités des étudiant.e.s…). Les voyages « carbon free » seront soutenus prioritairement


Agir ensemble pour l’éducation de chacun.e.

Articuler les différentes responsabilités de la Région dans une politique ambitieuse d’éducation populaire et de soutien à l’action éducative. Conforter le rôle régional de chef de file des politiques jeunesse. Accompagner la défense d’un service public juste et accessible pour une école pour toutes et tous, maintenir les gratuités existantes (manuels et transports scolaires) et en développer de nouvelles (meilleur accès à la culture et aux sports, masques, protections hygiéniques…).


Promouvoir le lycée du futur en coélaboration avec les élèves et l’ensemble de la communauté éducative : des locaux adaptés à tous les handicaps, des actions éducatives, des budgets participatifs, une alimentation de qualité (viser 50% de bio, local et de saison en fin de mandat et une option végétarienne quotidienne dès 2022), une isolation avec des matériaux biosourcés, des énergies renouvelables, la lutte contre le gaspillage, le zéro plastique, la tarification sociale progressive (sur la base du quotient familial).

Accompagner les universités et le Crous dans leurs engagements vers la transformation écologique, la citoyenneté active et le soutien aux initiatives (étudiant.e.s, enseignant.e.s, personnels des universités, labos…).

Créer une délégation à l’éducation populaire pour soutenir les projets collectifs d’éveil à l’engagement, d’émancipation sur le monde, de développement de la citoyenneté, d’enjeux écologiques et sociaux…


Agir ensemble en encourageant les initiatives locales  pour “enchanter les transitions

de nos modes de vie, soutenir les initiatives citoyennes de transition ainsi que la solidarité locale comme internationale, faciliter l’implication des jeunes…



Renforcer le soutien aux initiatives citoyennes en articulant et complétant les dispositifs existants (A Vos ID, budgets participatifs, mobilisation pour le climat et la transition écologique, initiatives solidaires…).

Reconnaître et soutenir le rôle des acteurs culturels dans la construction des solutions pour répondre aux grands défis sociétaux et faire dialoguer la culture avec les autres politiques publiques (Economie Sociale et Solidaire, santé, mobilité…).

Soutenir le déploiement des services civiques collectifs (service volontaire non concurrentiel des emplois) au sein des associations et des collectivités, ainsi que des emplois d’été d’utilité écologique et sociale.

Lancer un appel à projets permanent pour soutenir des projets culturels qui vulgarisent et réenchantent la transition écologique.

Lancer le budget participatif “Ma solution pour le climat” : pour soutenir des initiatives d’habitants pour la transition


Agir ensemble en confortant les dynamiques associatives et coopératives

Pour leur donner de la force, les relier et les massifier. Il faut pour cela conforter les initiatives locales, les dynamiques associatives et coopératives.


Conforter l’emploi associatif local et sécuriser les associations avec le développement et l’évolution du dispositif CAP Asso (allongement de la durée de contractualisation, soutien renforcé aux structures sans recette dont les missions le justifient…).

Créer une délégation à la vie associative pour renforcer le dialogue et mettre en oeuvre les principes de la charte régionale d’engagements réciproques (financement pluriannuel, concertation…).

Soutenir le monde associatif pour faire face aux effets de la crise en accompagnant les projets de relance du bénévolat et des adhésions par la création d’un fonds de soutien (à l’organisation d’événements festifs, conviviaux, de portes ouvertes, de tournois citoyens…). Organiser un accompagnement renforcé des petites structures pour faciliter la remobilisation/cohésion des équipes bénévoles et salariées.

Engager la Région dans des projets d’intérêt régional par la prise de parts dans des structures coopératives d’utilité sociale et écologique sur notre territoire (à l’exemple de ce qui a été fait pour “Ohé du bateau” dans le domaine culturel).

Soutenir des initiatives de solidarités culturelles : paniers culturels, réseaux de programmation et de diffusion, Culture du Coeur, projets culturels itinérants…